International job search : 6 common mistakes (and how to fix them)

Here are the errors I usually notice, either in the application or hiring process.

1 – Do you need a CV to be called or to say ALL about you?
The purpose of your resume is to select you of course but also make recruiters want to call you for more information. This is the goal of the telephone interview which can initiate a meeting. All these steps are very important to respect. A candidate who one would like to talk to is a well positioned candidate because the recruiter will call. But a candidate who was printing everything about himself on his CV is someone on which we will not rush or who will be called after the others, for example.. ! It is the only difficulty of the CV. The question is not to fill the fields and headings, to know what colors to use or not but to make a CV that says enough in relation to the position proposed without saying too much about you! To find the right balance between these two tendencies. I often read CVs that are very, very well done and that would give me, instead of the recruiter, want to think about. It’s interesting but it is not what we are looking for! The desired effect is that the recruiter wants to take his phone. It’s not the same ! Assume that we must say enough to give envy. And, when you apply in France, if your resume is two (or even three) pages long, read this paragraph again!

2 – Stop putting all recruiters in one basket
What is common between a HR manager and a consultant of an interim cabinet, for example? Nothing ! The first one, among others, manages skills while the second addresses the need for his client. The second is not the decision maker in recruitment. So facing a consultant, it is immediately better to tell him what you consider your weaknesses… as a consultant warned is forearmed ! No need to wait to admit a poor level in English or bad relationships with you last employer. A consultant interested in your application, may argue about your weaknesses. But if you uncover weaknesses later in the recruitment process (during the interview for instance), it could be unhappy and he might not forgive you … And you would have be two in losing time and energy, time in traveling, overheads , etc.

3 – Do not expect your application’s hypothetical return to take longer than a few days
It is disturbing to see candidates waiting weeks for answers. When your application is selected, you are contacted within a few days (sometimes hours) … and not several weeks later. Waiting for a reply makes you usually less proactive. And this is where you may miss something else …

4 – Avoid systematically making a cover letter
I know it has bad press! Many recruiters say they do not read them, as many candidates say they find it difficult to write. Can we therefore get everyone agreed to avoid them? In the context of a recruitment firm, yes! In all the other contexts, I advise to use it to express your motivation, especially when the position motivates you for several reasons. After all, you do not have that many tools at your disposal to get a job! If it is a question of defending what makes you get up in the morning, go for it clearly! After all, with equal skills, the vast majority of recruiters choose motivation (87% according to the latest Regionjobs’ survey). Use it as a tool for people to meet you. And you don’t have to stay in a classicism that bothers you!

5 – Having just translated your CV from French to English
Take a test: give your English CV to an English native to be read, and ask him what he understands about you. It’s unbearable to do but please, do it ! You will notice that most of the time, the reader only gets a very general idea of your training (when he understands it…), an incomplete view of your professional experience (type of business and functions) and / or your industry. From there to send your CV in English speaking countries, there is still a step that is better to cross with a professional …

6 – Still reluctant to take a TOEIC or other test ?
When English (or another language) is not your working language, being able to justify your level can help you to get a new position! Logic. So why do you still hesitate?

And you‘ll be successful!

 

Recherche d’emploi à l’international : 6 erreurs fréquentes (et comment les éviter)

Voici les erreurs que je repère le plus souvent, que ce soit dans le processus de candidature ou de recrutement.

1 – Donner un CV qui donne envie de vous appeler ou un CV qui dise TOUT ?

L’objectif de votre CV est de vous sélectionner bien sûr mais aussi de donner envie de vous appeler pour en savoir plus. C’est l’objectif de l’entretien téléphonique qui lui-même peut enclencher une rencontre. Toutes ces étapes sont très importantes à respecter. Un candidat dont on a envie d’en savoir plus est un candidat qui se positionne bien parce que pour le découvrir, le recruteur va l’appeler. Mais un candidat dont on a l’impression de TOUT savoir à la lecture de son CV est un candidat sur lequel on ne va pas se précipiter ou qu’on appellera après avoir appeler ceux sur lesquels on se pose des questions, par exemple.. ! C’est l’unique difficulté du CV. La question n’est pas de remplir des champs et des rubriques, de savoir quelles sont les couleurs à utiliser ou non mais de faire un CV qui en dise assez par rapport au poste proposé sans en dire trop par rapport à vous ! De trouver l’équilibre entre ces deux tendances. Souvent je lis des CV qui sont très, très bien et qui me donneraient, à la place du recruteur, envie de réfléchir. C’est intéressant mais ce n’est pas ce que l’on recherche ! L’effet recherché est que le recruteur ait envie de prendre son téléphone. Ce n’est pas pareil ! Partez du principe qu’il faut en dire ASSEZ pour donner envie. Et si votre CV fait deux (voire 3) pages, relisez ce paragraphe !

2 – Cesser de mettre tous les recruteurs dans le même panier

Qu’est ce qui est commun entre un DRH et un consultant d’un cabinet d’intérim, par exemple ? Rien ! Le premier fait, entre autre, un travail de gestionnaire de compétences alors que le deuxième répond au besoin d’un client. Le deuxième n’est pas le décideur dans le recrutement. Donc face à un consultant, il vaut tout de suite mieux signaler ce que vous considérez comme vos points faibles car un consultant averti en vaut deux. Inutile d’attendre d’être au pied du mur pour avouer un niveau d’anglais moyen ou un dernier employeur avec lequel vous avez des problèmes relationnels. Un consultant intéressé par votre candidature, pourra, dans le cadre d’un poste à pourvoir, argumenter sur vos points faibles. Par contre, si vous dévoiler des points faibles plus tard dans le processus de recrutement (en entretien d’embauche par exemple) il pourrait être mécontent et ne pas vous le pardonner… Et vous seriez deux à avoir perdu du temps, de l’énergie et du temps en déplacements, entretiens, etc.

3 – Ne pas attendre d’hypothétique retour de vos candidatures plus de quelques jours
Il est troublant de constater que des candidats attendent des semaines des réponses à leurs candidatures. Lorsque votre candidature fait mouche, vous êtes contacté dans les quelques jours (parfois dans les heures) qui suivent… et non dans les trois semaines qui suivent. Le fait d’attendre vous rend généralement moins proactifs. Et c’est là que vous risquez de passer à côté de quelque chose d’autre…

4 – Eviter systématiquement de faire une lettre de motivation
Je sais qu’elle a mauvaise presse ! Beaucoup de recruteurs disent ne pas la lire tandis que beaucoup de candidats disent la trouver pénible à faire. Peut-on donc mettre tout le monde d’accord en la rayant de la liste ? Dans le contexte d’un cabinet de recrutement diffusant une offre, oui ! Dans tous les autres contextes, je conseille au contraire d’exprimer sa motivation, surtout lorsque l’offre vous motive pour plusieurs raisons. Vous n’avez finalement pas tant d’outils que cela à votre disposition pour obtenir un poste ! S’il est question de défendre ce qui vous fait vous lever le matin, allez-y clairement ! Après tout, à compétences égales, l’immense majorité des recruteurs choisissent la motivation (87% selon la dernière étude de Regionjobs). Pour vous positionner, la lettre de motivation, quelle que soit sa forme, peut devenir un outil donnant envie de vous rencontrer. Et vous n’êtes pas du tout obligé de rester dans un classicisme qui vous ennuie !

5 – Avoir juste traduit votre CV français en anglais
Faites un test : donnez votre CV anglais à lire à un anglophone et demandez-lui ce qu’il comprend de vous. C’est insupportable à faire mais faites le. Vous verrez que la plupart du temps, votre lecteur n’aura qu’une idée très générale de votre niveau de formation (quand il la comprend), une vision incomplète de votre parcours (type d’entreprises, fonctions exercées) et/ou de votre secteur d’activité. De là à diffuser ce CV dans un pays anglophone, il y a encore un pas qu’il vaut mieux essayer de franchir avec un professionnel…

6 – Hésiter encore à passer un TOEIC ou un autre test
Lorsque l’anglais (ou une autre langue) n’est pas votre langue de travail, le fait de pouvoir justifier du niveau de celle-ci peut vous permettre de l’emporter dans un recrutement ! Question de logique. Alors pourquoi hésiter encore ?

Et vous serez efficace..!


Améliorer ou conserver votre niveau d’anglais

L’anglais n’est pas votre langue de travail ou ne l’est plus ? Ou bien vous trouvez que votre cadre professionnel ne permet qu’une pauvre pratique répétitive de cette langue ? Ou encore vous avez l’impression générale que votre niveau d’anglais baisse lentement mais sûrement ? Conférences en ligne, rencontres IRL (In Real Life), podcasts et même karaoké, des moyens plus ingénieux les uns que les autres sont développés sur le web. Suivant ce que vous souhaitez, voici une sélection d’outils gratuits que j’ai testés, une sélection d’outils payants pour un travail plus en profondeur et tous les renseignements nécessaires pour passer le Toeic si d’aventure vous décidiez de vous lancer…

Tout d’abord, faire le point
Si vous souhaitez savoir où vous en êtes, le plus simple est de passer un test d’évaluation au Toeic. Ces tests sont gratuits et traduiront votre niveau à l’oral (compréhension) et à l’écrit sur l’échelle suivante :
230 – 554 points : niveau seuil
555 – 789 points : avancé
790 – 949 points : autonome
950 – 990 points : bilingue

Gardez en tête que pour travailler à l’international, il faut pouvoir justifier d’un minimum de 800 points (Pour entrer dans une grande école de commerce, il faut déjà avoir un niveau d’anglais entre 750 et 815 points…)
J’ai fait plusieurs tests et le Testden (cliquez ici) est celui que j’ai préféré. La qualité des questions est bonne et les enregistrements (voix, accents, débits) sont assez proches des situations rencontrées dans la réalité. Prévoyez entre 20 et 30 minutes pour le faire. Vous pouvez le faire trois fois.

Vous cherchez un ou deux moyens ludiques pour maintenir votre niveau ?
Vous êtes assez confiant sur votre niveau d’anglais mais vous ne seriez pas contre quelques moyens ludiques et faciles à mettre en place pour ne pas perdre la main sur vos connaissances ?

  • Podcast…
    Relativement courts, les podcasts des médias en ligne sont faciles à écouter au casque. En voici quelques uns :
    The Guardian audio (cliquez ici) – éditions britannique et australienne
    The New York Times (cliquez ici)
    The Economist podcast (cliquez ici) choisissez ensuite le domaine : « Business, Politics, Contemporary  Issues, Economics »
  • … ou conférence ? Les conférences en ligne (entre 20 et 45 minutes chacune) sont aussi très agréables à écouter et probablement mieux adaptées à une écoute alors que vous faites tout autre chose (rangement, jogging, trajet…). Voici le site de TED.com (cliquez ici) qui en propose des séries regroupées par thèmes.
  • Vous butez en permanence sur les mêmes mots inconnus ?
    Alors essayez Lingua (cliquez ici) ! Cette application, plutôt sexy, permet de découvrir, dans des articles de presse, des mots nouveaux, de les traduire, de les mettre en mémoire et de les réviser (jusqu’à 7 jours plus tard)
  • Vous êtes du genre à vous exprimer en chanson ?
    Lyrics Training (cliquez ici) : un grand choix de chansons (pas toujours du meilleur goût, hélas !), dans lesquelles vous devez deviner des paroles. Il y a 4 niveaux : débutant, intermédiaire, avancé et expert et aussi une fonction karaoké.
  • Vous préférez échanger avec des anglophones ?
    Deux solutions si vous n’avez ni le temps ni l’opportunité d’échanger régulièrement avec des anglophones :
    Franglish (cliquez ici) est un système de rencontres en face à face entre français et anglophones. Prenez un verre dans un bar, échangez 7 minutes en français, 7 minutes en anglais, changez de table et recommencez ! Si Franglish existe dans votre ville, précipitez-vous…
    Polyglotclub (cliquez ici) est un réseau social d’échanges linguistiques  Il offre des échanges virtuels et en face à face. Il est composé de 300 000 correspondants dans le monde
  • Payant mais efficace : le cours par téléphone !
    Vous êtes plutôt du genre à avoir besoin de contrainte sans avoir beaucoup de temps à consacrer à votre apprentissage ? Le cours par téléphone peut être la bonne idée. Le prix des cours varie généralement entre 25 et 30 euros de l’heure, ce qui est cher mais ces formations peuvent entrer dans le cadre de votre compte individuel de formation (qui remplace dorénavant le DIF). Business Talk France (cliquez ici) propose différentes formules dont des échanges téléphoniques de 15 minutes 3 fois par semaine. Le professeur appelle son élève pendant la pause déjeuner par exemple, et parle de sujets du quotidien. Par la suite, l’élève reçoit par mail, un résumé de l’entretien.

Votre niveau d’anglais est en chute libre et vous décidez d’employer les grands moyens

Astucieux, Télélangue (cliquez ici) combine plusieurs moyens : e-learning, cours collectifs, cours par téléphone avec un professeur… dans un même module. Suivant votre situation (salarié ou demandeur d’emploi), sachez qu’une prise en charge est possible avec votre compte de formation et consultez les brochures.

Ludique, précis et ergonomique (avec application mobile), Babbel.com (cliquez ici) vous permet de consolider vos bases, vous aiguille, vous corrige (à l’oral aussi) et organise vos révisions. Son tarif sur 6 ou 12 mois est réellement abordable.

Vous êtes en recherche d’emploi et vous êtes décidé à passer le TOEIC ?

Vous avez raison ! Rien ne renseigne mieux un recruteur qu’un niveau de langue étrangère mesurée par un test. Les tests sont valables deux ans. Il est possible de le passer autant de fois que vous le souhaitez.

L’inscription au test coûte 103 € et 84 € pour les étudiants et demandeurs d’emploi (Source : Educadis.fr). Il peut être pris en charge par votre compte de formation.

  • Déroulement de l’examen
    Le test est constitué de 200 questions à choix multiples. Il dure environ 2h30. La moitié des questions porte sur la compréhension orale et l’autre, sur la compréhension écrite, ce qui permet d’évaluer vocabulaire, grammaire et conjugaison. Les situations évoquées sont représentatives de la vie quotidienne mais surtout professionnelle. Le test est noté sur 990 points.
  • S’entraîner et/ou passer le TOEIC 
    Ets Global (cliquez ici) propose 45 questions pour vous entraîner gratuitement, ce qui vous donnera une idée parfaite des questions en situation d’examen. Site proposant tests blanc et préparation à différents tests en anglais (Toeic, Toefl)
    Englishtown (cliquez ici) avec une formule d’essai (14 jours pour 1 euro), vous donne accès à des tests blancs Toeic, des exercices de préparation (1500 heures d’exercices) et un cours individuel de 40 minutes… Jamais 1 euro n’aura été dépensé de façon aussi utile si vous vous cantonnez à la période d’essai… Préparation et passage des tests Toeic et Toefl
    Exam English (cliquez ici) propose un test TOEIC gratuit et complet. L’avantage de ce site (dont le test n’est pas chronométré) est qu’il corrige vos réponses sur le champ. Intéressant pour comprendre vos erreurs mais j’avoue avoir moins adhéré aux questions dont la formulation n’est pas toujours des meilleures…

Bonnes révisions !
Et n’hésitez pas à partager vos trouvailles et vos expériences sur le groupe LinkedIn de « L’expatmobile »…