Mobilité des informaticiens :  TechMeAbroad fête ses premiers succès

Epitech la prestigieuse école d’informatique, a annoncé jeudi 7 Mai 2015, un partenariat avec la plateforme de recrutement international TechMeAbroad, afin de permettre à ses élèves et anciens d’acquérir une expérience à l’étranger. Ce nouveau partenariat, après celui de l’Ecole 42, est l’occasion de faire le point avec Julien Barbier, co-fondateur de TechMeAbroad.

« Votre plateforme met en relation des entreprises prêtes à sponsoriser un visa avec des talents voulant partir travailler à l’étranger. Deux mois après son lancement, comment cette initiative évolue-t-elle ? »

Informaticiens français : TechMeAbroad ouvre ses portes

Julien Barbier, co-fondateur de while42, le réseau international des informaticiens français, lance TechMeAbroad.com depuis San Francisco, afin d’aider les membres de while42, mais plus globalement tous les développeurs, devops et administrateurs système du monde, à trouver un travail à l’étranger.

Aujourd’hui aucun pays ne forme assez d’ingénieurs informaticiens pour ses propres besoins. Par conséquent, les startups et entreprises tech sont obligées de recruter à l’international pour trouver les talents dont elles ont besoin pour supporter leur croissance. TechMeAbroad.com répond donc à ce besoin grandissant des startups tech de la Silicon Valley et des entreprises du monde entier qui jusqu’ici n’avaient aucun outil adéquat.

Nouvelles expériences mobiles et sociales

Les entreprises font face à une situation bourrée de paradoxes : une pénurie mondiale de compétences sachant que les plus recherchées sont concentrées sur une petite proportion d’individus (sur le sujet, voyez cet article) et parallèlement, du fait de la crise, elles font aussi face à une forte hausse des candidatures… Pour résoudre ces problèmes épineux, la gestion des recrutements passe donc par une amélioration de l’image de marque des sociétés afin d’attirer les meilleurs candidats et une nouvelle gestion des gros volumes de candidatures, activité chronophage s’il en est…