Jeunes diplômés : les 6 points clés de la recherche d’emploi aux USA

Vous allez être diplômé sous peu et vous cherchez un emploi aux USA ? Peut-être même, terminez-vous une période d’études dans ce pays que vous ne voulez pas quitter ? Quelle que soit votre situation, vous devrez tout particulièrement motiver vos interlocuteurs américains ! Voici 6 points clés à bien connaître pour être efficace.

  1. Ne pas vous mettre en concurrence avec les « natifs »

Ce qui vous décourage, c’est de vous mettre en concurrence avec les candidats américains car ils sont gagnants dans ce match là ! Privilégiez certaines voies comme le réseau ou la candidature spontanée. Recensez très précisément votre réseau et prenez des contacts ciblés et précis en vous manifestant sur des questions que vous aurez élaborées au mieux. Repérez des entreprises dont les activités vous inspirent et adressez-leur votre candidature spontanée. Cette dernière a moins le vent en poupe qu’en France, c’est pourquoi si vous manifestez une bonne connaissance de l’entreprise et si vous avez un projet intéressant, la démarche peut être payante. Sélectionnez soigneusement vos sociétés : elles se développent dans un pays francophone ? elles sont en lien avec votre école ? elles sont en lien avec votre type de formation ? elles ont déjà recruté un élève de votre école ? etc.

2. Connaître votre « valeur ajoutée » 

Avant toute démarche, c’est LA question à maîtriser. C’est elle, elle et encore elle qui va faire la différence. D’où l’intérêt d’avoir planché sur votre projet professionnel. « Quels sont mes atouts pour tel type de poste dans ce contexte ? » doit être la question que vous maîtrisez le mieux au monde. Et cette question n’est pas seulement celle de votre formation mais aussi celle de votre parcours, de votre personnalité et de vos atouts personnels.

3. Être prêt à expliquer votre parcours encore et encore

Diplômes, école, formation, expériences extra-professionnelles et/ou multiculturelles … soyez prêt à tout expliquer de long en large et en diagonale à des personnes qui ne connaîtront probablement même pas le nom de votre école… même si elle est prestigieuse en France ! Recensez tout le vocabulaire nécessaire sur le sujet et devenez intarissable en explications. Sachez que rien ne « coulera de source » pour votre interlocuteur et soyez-en bien convaincu. Et le barrage n’est pas uniquement celui de la langue… Rien ne va de soi à l’étranger, ni le contenu des formations, ni les compétences acquises en stage, ni celles acquises dans les expériences extra-scolaires.

4. Prendre contact avec les opérationnels (et non avec les ressources humaines)

Vous, c’est sur le terrain que vous pouvez faire la différence. Or les RH vont généralement étudier votre candidature avec leur grille de lecture : formation connue ou pas, compétences acquises, savoir-être, niveau de langue, … et dans 3 domaines sur 4, vous n’allez pas soutenir la différence avec les natifs. Si vous vous êtes donné du mal dans vos recherches d’entreprises et que vous avez quelques projets ou idées en tête, évitez de les adresser aux RH. Choisissez plutôt d’entrer en contact avec les opérationnels potentiellement intéressés par votre candidature.

5. Valoriser votre expérience associative

C’est le moment ou jamais de valoriser votre participation à votre association et à son action aux USA, si elle en a eu une… Soyez vraiment au clair sur ce que vous avez acquis dans cette expérience et surtout, sur ce que vous pouvez transposer dans le domaine professionnel ! Les Américains fonctionnent à l’expérience et au mérite, vous le savez. Ne ménagez donc pas vos efforts et oubliez toute « humilité de bon ton ». Non pas qu’il faille être prétentieux, loin de là, mais gardez en tête qu’il faut être capable de s’exprimer à fond et sans détour.

6. Savoir utiliser LinkedIn

Le web fourmille de bons conseils et c’est très bien mais dans votre recherche d’emploi aux USA, surveillez ces 4 éléments :

  • la taille et la qualité de votre réseau sont importantes dans ce pays. Faites en sorte d’avoir les « bons contacts » (vos collègues de formation, certains de vos professeurs, vos ex-professeurs, vos ex-responsables de stages, vos ex-camarades, etc) et d’en avoir un nombre suffisant (300 contacts seraient bien…)
  • dans votre réseau, faites en sorte d’avoir quelqu’un de l’entreprise que vous visez, quand vous en visez une
  • sur votre profil, mentionnez clairement que vous êtes en recherche d’opportunité. Pas forcément dans le titre mais en début de résumé, par exemple. Les Américains aiment que les choses soient claires.
  • la plupart des recruteurs garderont votre profil LinkedIn ouvert, durant votre entretien, le jour où vous en aurez un. Il doit donc vous « coller » parfaitement…

Perspectives 2016 sur la recherche d’emploi à l’international et l’expatriation

Cooptation quand tu nous tiens…

La cooptation dont la cote est montante, va rester une tendance « essentielle et durable dans les recrutements ». Sur l’étude de LinkedIn, elle apparaît nettement : entre 2014 et 2015, les recrutements à l’issue d’une cooptation ont doublé dans certains pays (aux USA et en Chine) et même triplé en Allemagne. En moyenne mondiale, ce type de recrutement a doublé en 1 an. Après nous avoir, dans un premier temps, sorti de l’anonymat, les réseaux sociaux continuent sur leur lancée et aujourd’hui, l’exigence de reconnaissance mutuelle est forte. L’isolement n’a jamais été payant en matière de recherche d’emploi mais il est en passe de devenir rédhibitoire. Et ce sera peut-être le plus grand basculement de 2016 en matière de recrutement ! La question n’est plus de savoir si le réseau peut vous aider à changer d’emploi mais plutôt s’il est suffisant pour vous le permettre… Et ceci devient vrai aux quatre coins du globe. A vous d’étudier cette question que vous pouvez peut-être prendre… d’abord à l’envers : « Qui est manquant dans mon réseau ? » avant d’affiner ensuite : « A quel type de poste mon réseau peut-il me mener ? Qui peut parler de mes compétences ? Qui le fera ? » etc. Ces questions sont multiples et décisives.

C’était prévu de longue date mais LinkedIn l’annonce : détrônant les sites d’emploi, les réseaux sociaux occuperaient la première place pour recruter des profils de « qualité ». Il est donc bien certain qu’en 2016 chasse, vérifications de profils et nombre d’offres postées sur les réseaux ne feront que croître. Vous pouvez vérifier vos connaissances en matière d’utilisation de LinkedIn en consultant les documents créés par LinkedIn France (dont celui-ci et celui-ci) et vous avez intérêt à suivre les publications de LinkedIn France sur le sujet. Vous trouverez également au bas de cette page, des liens vers les actualités de LinkedIn dans les autres pays.

Le mythe de l’expatriation « classique » est mort : vive l’expatrié ?

Une étude Ipsos sur les Français de l’étranger, parue à l’automne 2015, indique que 38% des expatriés sont partis pour « progresser dans leur vie professionnelle » (ce qui correspond tout à fait aux résultats de l’étude du Boston Consulting Group sur laquelle j’ai écrit un article sur GlobalizNow) mais ce qu’elle annonce surtout est que 67% des expatriés français travaillent dans des entreprises étrangères et qu’ils ont trouvé leur travail sur place. Ces chiffres sont très clairs et si vous espérez partir ou repartir avec une entreprise française, notez bien que seuls 14% des expatriés français le sont du fait de leur entreprise et que seulement 7% ont été recrutés pour être expatriés… Cette tendance est amorcée depuis plusieurs années et en 2016, si vous êtes déterminé à partir… envisagez sérieusement de vous y prendre autrement !

Quels sont les pays porteurs, professionnellement parlant ?

Si la progression professionnelle est votre moteur, une étude d’Aon « Trends-in-Global-Employee-Engagement » confirme certaines tendances que voici : en 2015, les possibilités les plus importantes étaient « en Inde, au Canada et sur tous les marchés à forte croissance en Amérique Latine ». A l’inverse, les plus petites progressions étaient enregistrées au Japon et dans les pays d’Europe de l’Ouest. En 2016, cette tendance devrait rester la même avec une probable et importante progression des possibilités dans les pays d’Europe de l’Est. C’est du moins, mon analyse.

Vous vous interrogez sur le peu de retour de vos candidatures ?

Retenez deux des chiffres avancés récemment par Careerbuilder. En moyenne mondiale, il faut 9 candidatures pour obtenir 2 entretiens (téléphonique ou de visu) et 40% des candidatures restent sans réponse. 2016 ne devrait apporter aucun changement mais une bonne résolution peut être de savoir comment vous vous situez par rapport à cette moyenne. Si vous avez un meilleur rendement, c’est formidable mais s’il est moins bon, sachez (sans en faire une obsession) en découvrir la cause.

Des chercheurs d’emploi avisés face à des recruteurs frileux ?

C’est l’évidence, chercheurs d’emploi et recruteurs ne sont pas sur le même plan. Pour les premiers, l’enjeu est vital tandis que pour les seconds, le risque est du côté de l’erreur. Les premiers ont donc tendance à être innovants et créatifs tandis que la peur de se tromper tend à rendre les seconds, précautionneux. D’où quelques difficultés de communication. Un compte-rendu du Lab’Ho* titrait récemment : « Des recruteurs trop conservateurs par crainte de l’inconnu et des candidats modernistes par nécessité ». La difficulté de la recherche d’emploi vous rend généralement innovants et habiles et c’est très bien mais ne changez rien ! D’une part, gardez en tête que la plupart des recruteurs à l’international sont très, très avisés… et de l’autre, sachez que le recrutement connaît lui aussi, depuis plusieurs années, des difficultés qui le secoue beaucoup. Pour 2016, il faut envisager des recruteurs encore mieux formés, plus avertis, plus chasseurs (sur les réseaux), œuvrant avec toujours plus de technique voire avec une pointe de technologie (tests, mises en situations, applications,…)

Avec tous mes voeux de réussite !
* « Recruter, recrutez, recruté(e)s autrement » est la première étude menée par le Lab’Ho pour « Oui, le Cercle pour l’emploi », espace de réflexion lancé par le Groupe Adecco


Mobilité des informaticiens :  TechMeAbroad fête ses premiers succès

Epitech la prestigieuse école d’informatique, a annoncé jeudi 7 Mai 2015, un partenariat avec la plateforme de recrutement international TechMeAbroad, afin de permettre à ses élèves et anciens d’acquérir une expérience à l’étranger. Ce nouveau partenariat, après celui de l’Ecole 42, est l’occasion de faire le point avec Julien Barbier, co-fondateur de TechMeAbroad.

« Votre plateforme met en relation des entreprises prêtes à sponsoriser un visa avec des talents voulant partir travailler à l’étranger. Deux mois après son lancement, comment cette initiative évolue-t-elle ? »

Julien Barbier : Nous enregistrons nos premières « success stories », c’est-à-dire que plusieurs informaticiens français ont été placés, que 160 entreprises de 30 pays différents, nous ont confié leurs offres et qu’actuellement il y a 360 offres d’emploi sur TechMeAbroad.

Comment se passent les processus de recrutement ?

Julien Barbier : Il faut s’attendre à des entretiens par Skype, bien sûr. Les entreprises testent également les candidats lors de visioconférences. Aux USA, les sociétés peuvent payer un billet d’avion aller-retour pour faire un dernier entretien véritablement de visu.

Quels sont vos conseils vis à vis des candidats ?

Julien Barbier : Il faut bien réfléchir à son projet professionnel avant de choisir une destination.Généralement, je trouve qu’il faut privilégier les pays où les techs français sont aimés. Par ailleurs, les informaticiens doivent garder en tête que s’ils apprennent peu dans une SSII, ce n’est pas pour autant que la Silicon Valley leur permettra forcément de se réaliser. La tech, ce n’est pas que la Silicon Valley, ça peut être aussi la Chine… mais ni l’une ni l’autre de ces destinations ne sont bonnes si on souhaite travailler dans la finance, par exemple… Un deuxième conseil aux candidats est de bien comprendre les difficultés et les apports de l’expatriation, de s’y préparer. Il faut s’attendre à un choc culturel et bien réaliser ce que partir au loin signifie, vis à vis de sa famille et de ses amis. Enfin, de rester vigilant sur la question du salaire. Parfois le salaire peut paraître mirobolant alors qu’en fait, une fois déduit les questions sociales (sécurité sociale, retraite, impôts…), ce n’est pas le cas. Il faut donc être en contact avec des français vivant dans le pays en question et échanger avec eux sur ce sujet.

Les entreprises sont donc prêtes à faire beaucoup : visas éventuels, voyage d’entretien d’embauche…

Julien Barbier : Les entreprises généralement « soignent » la relation et l’expérience candidat en l’aidant à s’adapter. Suivant le cas, elles peuvent aller plus loin : proposer de l’aide pour trouver un logement, proposer des cours de langue…

Que doivent faire les entreprises pour diffuser leurs offres sur TechMeAbroad ?

Julien Barbier : Elles peuvent poster directement et gratuitement (ici ). Ensuite nous vérifions l’annonce pour garantir la qualité du site et des offres.

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Ils ont dit :

Emmanuel Carli, directeur général de l’Epitech :
Dans un monde globalisé, on ne peut prétendre à une carrière de haut niveau sans dimension internationale, et nos étudiants et anciens cherchent énormément à partir travailler à l’étranger. Néanmoins, intégrer une entreprise à l’international peut s’apparenter à un parcours du combattant lorsqu’un visa est exigé. TechMeAbroad apporte la solution en mettant en relation les talents avec des entreprises prêtes à sponsoriser un visa.”

Julien Barbier :
Dans la Silicon Valley, les ingénieurs informaticiens français sont très appréciés car ils ont un niveau extrêmement élevé dès la sortie de l’école. Lorsque les entreprises américaines recrutent un Epitech, elles en redemandent. C’est le cas par exemple chez Docker, Google ou LinkedIn, qui embauchent beaucoup d’Epitech”.

À propos de TechMeAbroad

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À propos d’Epitech

Epitech est reconnue comme l’une des meilleures écoles pour transformer une passion pour l’informatique en une expertise qui débouche sur des emplois à fort potentiel (100% des élèves en entreprise à la fin de leurs études). Cette formation recherchée par les entreprises repose sur un modèle novateur qui met l’accent sur trois qualités de plus en plus exigées : l’adaptabilité, l’auto-progression, le sens du projet. L’école est présente dans 12 villes de France.

www.epitech.eu


1er emploi à l’international : une concurrence plus importante

Dans tout le bruissement médiatique (justifié !) autour de la question de l’emploi des jeunes et des jeunes diplômés, il serait intéressant de trouver des éléments sur la recherche du premier emploi à l’international. Savoir quels sont les freins et aussi quelles sont les pratiques qui conduisent au succès. Mais il n’y a pas d’article ni vraiment d’études dédiés à cette question. Par contre, trois rapports parus cette année, donnent des éléments que je peux relier à ma pratique.

Un nombre stable d’embauches de jeunes diplômés d’écoles

C’est le résultat d’une enquête de l’Apec parue le mois dernier (cliquez ici). Elle montre clairement que 37 % des diplômés 2013 de niveau bac + 5 n’ont toujours pas trouvé d’emploi cette année. Le chiffre est en hausse, inquiétant, mais il concerne les universitaires pour la plupart. Pour les diplômés d’écoles, les chiffres n’ont guère varié depuis l’année précédente. Comprenez que les jeunes en recherche d’emploi à l’international, n’ont ni plus ni moins de difficultés dans leur recherche d’emploi en France que la promotion de 2012…

Un nombre stable d’embauches de jeunes diplômés à l’étranger

Une deuxième étude d’in­sertion des « Diplômés des grandes écoles » de la Conférence des grandes écoles (cliquez ici) indique que « la part des emplois à l’étranger des nouveaux diplômés est relativement stable : 15 % des jeunes diplômés occupent un emploi à l’étranger ». Même si cette part a augmenté de quelques pour cent par rapport à la promotion précédente, il semble que l’augmentation du nombre global d’offres à l’international (dont il est question dans ce texte) ne joue pas dans l’embauche des jeunes diplômés… par contre le volontariat a augmenté.

Cette étude d’insertion que je vous conseille de parcourir, répondra aussi à un grand nombre de vos questions :

. sur les salaires, avec par exemple, des ordres de grandeur : « Les salaires bruts annuels moyens sont tous en légère baisse, poursuivant la tendance observée l’année passée. La médiane des salaires hors primes en France pour l’ensemble des nouveaux diplômés s’établit à 33 000 € et 35 000 € avec les primes ».
. les façons qui ont fonctionné pour trouver un emploi, sachant que : « les stages, les actions du service Emploi des écoles, du réseau des anciens et de l’organisation de forums « École-Entreprise » concourent à la moitié des recrutements », par exemple toujours.

Une recherche plus ardue et un nombre d’entretiens qui augmente

Un 3e rapport de Deloitte, datant du début de l’année, sur « L’humeur des jeunes diplômés » (cliquez ici) donne des indications intéressantes sur :
. le temps de recherche d’emploi : « 26% des jeunes diplômés recherchent un emploi pendant plus de 5 mois »
. le nombre d’entretiens : « 18% des jeunes diplômés ont passé entre 3 et 5 entretiens »
. des difficultés : « 56% se plaignent du manque d’offres correspondant à leur profil et 50% parlent de leur manque d’expérience comme du frein principal à leur entrée dans l’emploi »

Le rapport Deloitte date de janvier 2014. Personnellement, j’ai constaté que les jeunes diplômés de 2013 que j’ai suivi, sont souvent restés sur la touche plus de 7 mois et que le nombre d’entretiens était souvent supérieur à 5…

J’ai également constaté que le suivi des offres par les candidats, sur les sites des entreprises est rarement systématique alors que beaucoup de ces offres ne sont pas diffusées sur des sites d’emploi. C’est vrai aussi pour un grand nombre d’offres de V.I.E qui ne figurent pas non plus, pour beaucoup, sur le site du CIVI.

J’ai entendu beaucoup de plaintes sur le temps perdu à postuler sur des sites vous présentant souvent les mêmes offres. Il faut donc sélectionner quelques sites qui correspondent à ce que vous cherchez, idem pour les cabinets de recrutement en France et à l’étranger (J’ai créé une page « Ressources » sur ce blog pour vous aider, cliquez ici) et ne pas vous disperser. Même chose pour les candidathèques.

Des désirs d’expatriation en augmentation

L’étude de Deloitte indique également
. un désir d’expatriation croissant : « 27% pensent que les meilleures opportunités sont à l’étranger » (ils étaient 13% en 2012…) dont bien sûr, une majorité de doctorants qui perçoivent de moins en moins leur avenir en France.
. des pays plébiscités qui sont à peu près les mêmes que pour les candidats français expérimentés : le Canada, la Grande-Bretagne et les USA.

Un désir d’expatriation croissant (il a doublé en 1 an), lié à un volume d’offres à l’étranger qui n’augmente pas, signifie une concurrence plus rude… sur les mêmes destinations : Amérique du Nord et Grande-Bretagne !

Nous pouvons continuer cette conversation sur le groupe « La Communauté Cadrexport » sur LinkedIn, si vous le désirez. Vous pouvez également me joindre via ce blog.

Et pour finir sur une note positive… voici un article de Studyrama sur les intentions d’embauche en 2015 (cliquez ici)…