Prendre un poste de direction au Cambodge ? [Interview]

En matière de recherche d’emploi à l’étranger, rien ne vaut le partage d’expériences et l’opportunité d’élargir son réseau. C’est pourquoi nous publions régulièrement des témoignages. Aujourd’hui, place à la recherche d’emploi au Cambodge !

FrançoiseInternational Business Developer dans le secteur de la beauté et des cosmétiques et Directrice Générale d’Oligo Trading pendant 5 ans, Françoise Hernert a travaillé avec plus de 45 pays. Basée aujourd’hui au Vietnam, elle a dirigé une entreprise cambodgienne de 160 salariés locaux, distribuant 10 marques de produits cosmétiques au niveau national. Françoise est une référence du secteur des cosmétiques mais aussi du développement de business à l’international et du management interculturel. Je l’interroge sur les opportunités d’emploi au Cambodge.

Qu’en est-il du visa pour travailler au Cambodge ?

Françoise H. : Comparé aux autres pays d’Asie devenus très stricts, le Cambodge reste à ce jour, très accessible en termes d’immigration. On peut tout à fait arriver sans emploi et faire des recherches sur place. Un e-visa peut être acheté sur le site internet officiel du gouvernement.

Est-il intéressant de s’expatrier au Cambodge, à votre avis ?

Françoise H. : Le Cambodge est en forte croissance économique, tout particulièrement dans les secteurs de l’agriculture, la construction, le tourisme et l’industrie textile. De nombreuses entreprises étrangères, principalement asiatiques, viennent s’y implanter car le coût de la main d’oeuvre est très bas comparé aux autres pays développés et que de nombreux secteurs sont à développer. Elles arrivent de plus en plus nombreuses…

agriculture-1822444_640Côté vie sociale, le Cambodge n’est pas encore très développé. Contrairement au Vietnam, par exemple, les choix vestimentaires ou alimentaires peuvent être restreints selon les produits. Le système de santé et l’hygiène ne sont pas encore aux normes internationales et il est fréquent de devoir quitter le pays en cas de gros problème ou d’accident grave.

Ceci étant dit, le pays est magnifique, agréable à vivre et les cambodgiens sont très accueillants.

Est-il envisageable de trouver un emploi en contrat local ?

cambodia-3222519_640Françoise H. : Le taux de chômage au Cambodge est très bas mais la main d’oeuvre Cambodgienne n’a pas encore atteint les standards internationaux. De ce fait, il y a un réel besoin de main d’oeuvre qualifiée pour tout chef d’entreprise local ou étranger souhaitant développer son business. Malgré cela, les salaires restent assez bas (y compris pour les expats en contrat local), comparés à d’autres pays plus développés. C’est encore plus vrai quand l’entreprise est cambodgienne. C’est pourquoi, de plus en plus d’employés cambodgiens prennent des cours d’anglais. Ils souhaitent travailler dans des entreprises internationales. Dans certains secteurs comme la vente, le marketing ou la comptabilité, il faut obligatoirement parler le khmer car la majorité de la population ne parle pas du tout l’anglais. Cependant il est tout à fait possible d’obtenir un poste de direction quand les managers parlent l’anglais.

Donc les postes de direction sont à privilégier…

Françoise H. : Ce sont effectivement des postes de managers ou directeurs qui sont proposés, et ce, quels que soient les secteurs d’activités. Le salaire moyen d’un manager est de 1500$, salaire qui peut être plus élevé si la société est internationale ou si c’est un gros groupe local.

Comment conseillez-vous de s’y prendre ?

Françoise H. : Outres les sites connus comme Camhr.com qui sont les plus pourvus en offres d’emplois locales, il existe quelques cabinets de recrutements sur place, gérés par des expats qui peuvent avoir des offres pour les expats. Mais développer un réseau sur place, reste la meilleure option : un chef d’entreprise cambodgien embauchera rarement un expat (ou un employé khmer d’ailleurs) qui ne lui a pas été recommandé… surtout avec un salaire élevé et un poste à responsabilités.

Comment est-ce pour un occidental de travailler avec des Cambodgiens ?

quipe françoiseFrançoise H. : Après avoir dirigé la main d’oeuvre d’un pays développé, un occidental doit apprendre à être doublement patient. D’une part, du fait de la barrière de la langue et de l’autre, parce que les Cambodgiens ont un faible niveau de compétence. En contrepartie, l’enrichissement humain est énorme. Les occidentaux peuvent développer une grande capacité d’adaptation au changement et devenir « experts en résolution de problèmes »…  Mes 5 années passées au Cambodge furent une très belle expérience !

Interview réalisée par Diane Pinelli, avril 2018

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rings-684944_640Les liens utiles

Pour obtenir un e-visa cambodgien

Trouver tous les renseignements concernant le Cambodge sur le site de l’UFE

L’Ambassade du Cambodge à Paris

La Chambre de commerce et d’industrie du Cambodge

 

 

 

 

A Singapour, pas de réseau, pas de boulot ? [Interview]

Que vous ayez le projet de partir à Singapour ou que vous soyez déjà sur place, en recherche d’emploi, vous vous penchez probablement sur la question du réseau : « Quels sont les réseaux qui fonctionnent ? » et « Que peut-on raisonnablement en espérer ? » sont au cœur de vos préoccupations ?  Vous avez raison. A Singapour, la question est cruciale. C’est le point de vue de Magali Croese qui accompagne bénévolement depuis plusieurs années, les chercheurs d’emploi francophones à Singapour où elle réside depuis près de 5 ans. Ex-DRH Asie-Pacifique d’un groupe multinational, elle a fondé un cabinet RH spécialisé dans l’évaluation et l’amélioration de l’impact social des entreprises.

Qu’est-ce qui vous a conduit à faire de l’accompagnement de chercheurs d’emploi ?

Magali C. : Je me suis investie dans le bénévolat quand j’ai réalisé que j’avais des compétences utiles pour faire avancer certaines causes, et notamment l’insertion professionnelle. Avec les années j’ai aussi compris que pour aider efficacement les individus, l’énergie, la positivité et la capacité à tester des solutions étaient tout aussi précieuses. Avec mon expérience des ressources humaines j’ai entrepris de créer une communauté de pratique autour de la recherche d’emploi à Singapour, avant tout pour libérer la parole et rompre l’isolement. J’étais moi-même en recherche d’emploi en 2014 et j’ai été particulièrement touchée par la détresse des conjoints d’expatriés face à un marché inconnu, certes, mais surtout face à la recherche d’emploi tout court. A Singapour, les étrangers n’ont quasiment aucune opportunité via le mode classique annonce/candidatures. Il faut aller chercher les besoins à la source, c’est à dire auprès des décisionnaires : les managers opérationnels. C’est pour cette raison que le réseautage est LE moyen de trouver un emploi.

Quels sont les réseaux efficaces ?

Magali C. : Notre communauté de pratique, le réseau solidaire WorkOn, s’est développée très rapidement et nous avons essaimé au sein de l’Association Française de Singapour (AFS) en créant le pôle AFS Pro qui organise maintenant depuis plus de 3 ans des rencontres et des ateliers pour les chercheurs d’emploi. Des participants ont même eu l’initiative de créer les ateliers JobSearch qui permettent à des groupes de jobseekers de se réunir régulièrement pour ouvrir le champ des possibles et maintenir la motivation. Nous avons aussi étendu la formidable initiative Activ’Action à Singapour ; au moins une personne de notre réseau se forme régulièrement aux ateliers de l’association et les anime, comme l’Activ’Boost.

Côté réseaux sociaux « Singapour Nanas » est un groupe Facebook très actif, qui regroupe 5800 membres et compte plus de 10 posts par jour mais il est exclusivement réservé aux femmes. « Singafrog », groupe Facebook également, est un forum d’entraide de francophones de 20 000 membres avec plus de 10 posts/jour. Ces réseaux sociaux sont un bon moyen de s’informer sur le quotidien et sonder si de bonnes âmes sont prêtes à répondre à quelques questions sur un secteur d’emploi spécifique (il y en a toujours !).

La Chambre de Commerce Française à Singapour (FCCS) a un service recrutement qui reçoit les candidats en entretien et diffuse des offres en ligne dans de nombreux secteurs. Elle organise également périodiquement des ateliers de formation pour les chercheurs d’emploi (LinkedIn et CV).

L’Association Française de Singapour (AFS) est aussi dynamique, et au-delà du pôle professionnel AFS Pro cité plus haut, elle organise des rendez-vous et des événements pour les Français sur place qui constituent de bonnes opportunités d’étendre son réseau.

Les réseaux alumni sont bien entendu à contacter ainsi que les associations professionnelles dédiées à un métier ou un secteur. Elles auront généralement un groupe LinkedIn ou Facebook actif. Il y a par ailleurs des réseaux de femmes, internationaux, qui sont particulièrement accueillants et positifs comme le Singapore Women Network (SWN, cf page Facebook) et PrimeTime (site internet).

Quelle est la difficulté majeure quand on cherche un emploi à Singapour ?

Magali C. : Travailler à Singapour nécessite d’obtenir un visa de travail. Ce visa de travail est demandé par l’entreprise qui vous emploie (excepté le cas particulier du visa PEP, ne pas hésiter à consulter le site du Ministère du travail qui est très clair). Les entreprises sont souvent frileuses pour demander un visa de travail car les niveaux de salaire exigés pour son obtention sont souvent plus élevés que ce qu’elles veulent offrir pour le poste en question. Ce visa est accordé uniquement à l’appréciation du dossier par les agents du ministère et il n’est pas rare qu’il soit refusé. La politique du pays est de plus en plus nationaliste en matière d’intégration professionnelle mais le pays maintient une proportion d’un tiers de travailleurs étrangers pour deux tiers de travailleurs locaux ce qui laisse tout de même pas mal d’opportunités. Parce que l’emploi se trouve par le réseau ou résulte d’une expatriation, les Français travaillent majoritairement dans des entreprises françaises. Les possibilités d’emploi dans les entreprises locales sont tellement minoritaires qu’elles sont à exclure, sauf peut-être dans les start-up qui ont dépassé la cinquantaine de salariés. Les entreprises étrangères en général, et pas uniquement françaises, sont une bonne cible pour un chercheur d’emploi francophone (qui parle anglais bien sûr).

Que vaut-il mieux : participer à des rencontres ou plutôt passer par les réseaux digitaux ?

Magali C. : A moins d’avoir une expertise particulièrement recherchée (et le pays va vite donc il faut se tenir au courant des tendances du moment sur le marché de l’emploi), il ne sera pas suffisant de se cantonner au virtuel.

LinkedIn est très utilisé à Singapour, il faut vraiment prendre le temps de travailler son profil, mais il demeure un outil de prise de contact. Rien n’est aussi efficace que la rencontre. Que la prise de contact soit virtuelle ou réelle il faut travailler sa cible. « Qui sont les décisionnaires du recrutement dans ma fonction ? » Contacter ses « pairs » permet surtout de s’informer sur le marché mais ouvre rarement des pistes concrètes. Il est important de contacter des niveaux managériaux qui ont soit le pouvoir de décision sur les postes soit l’influence nécessaire pour aider à étendre le réseau.

Tout le monde n’est pas armé de la même façon face à la recherche d’emploi. Certains postulants ont beaucoup d’atouts (une expertise recherchée, une expérience en Asie), ils peuvent se positionner assez facilement sur le marché de l’emploi singapourien après avoir contacté quelques professionnels de leur secteur (via LinkedIn bien sûr). Mais tous les candidats à l’expatriation ne sont pas dans ce cas de figure, loin de là. Pour la grande majorité des chercheurs d’emploi le challenge va être de rendre clair leur profil, de structurer une démarche de recherche et de maintenir la motivation tout au long du chemin. C’est là qu’interviennent les groupes d’entraide et les réseaux.

Avez-vous un conseil à donner à ceux qui travaillent leur(s) réseau(x) depuis la France ?

Magali C. : Chercher un emploi à distance restreint beaucoup de possibilités. On conseille aux personnes de venir sur place. Il est opportun de planifier un séjour d’environ 10 jours pour organiser des rencontres, les contacts ayant été pris en amont à distance via son réseau en France ou via LinkedIn. Pour les jeunes éligibles au VIE, c’est un statut qui fonctionne très bien à Singapour auprès des entreprises françaises, c’est peut-être d’ailleurs l’une des seules opportunités de poste qui peut être saisie à distance.

Mais s’il y a bien un conseil précieux c’est d’être totalement déterminé ! Pour avoir suivi personnellement plus de 200 personnes sur Singapour il y a un vrai travail de profilage et d’orientation de carrière à faire avant de se lancer sur le marché de l’emploi. Prendre le temps de faire son introspection, d’identifier ses compétences clés et de lister les types d’environnement et d’exposition qu’on est prêt à explorer facilite grandement l’amorçage de la recherche. C’est cette assurance gagnée qui permet de frapper aux portes avec aplomb et de rapidement cibler son créneau et les interlocuteurs clés.

Recherche d’emploi : suivre ses désirs malgré sa peur

La peur est un sentiment qui nous permet d’anticiper et de ne pas faire n’importe quoi. Elle est donc indispensable sauf que bien souvent, nous tentons de parer au plus pressé et que le plus pressé est… de se débarrasser de ce sentiment ! Ainsi, stopper ce sentiment tend à devenir une priorité. Gare à ce que la peur ne dirige pas nos choix et… ne provoque nos renoncements ! Autrement dit, attention à ne pas troquer ses rêves contre « moins de peur ».

Avoir peur lors d’une recherche d’emploi

La peur est un sentiment légitime dans le cadre d’une recherche d’emploi. Surtout dans une recherche d’emploi à l’étranger. Il ne faut pas alors,  hésiter à « plonger dans la baignoire », c’est-à-dire à faire face. Pour cela, il est conseillé de lister ses peurs : de ne jamais retrouver de travail, de se retrouver sans emploi à l’étranger, de dévisser professionnellement, se tromper d’entreprise, regretter son poste, etc, etc. La liste peut être infinie. Une fois listées, il faut examiner de près les peurs principales. J’ai pu constater cent fois qu’elles s’organisent autour du mauvais choix : se tromper d’entreprise, d’emploi, de formation, de mobilité interne, de pays… Ces peurs sont justifiées : il est toujours difficile de revenir sur un mauvais choix. Concrètement d’abord, ce n’est pas simple et psychologiquement parlant ensuite, ce n’est pas simple à vivre et ça coute cher.

S’intéresser à ses peurs

Or les peurs parlent beaucoup du désir de la personne. C’est pourquoi il faut les écouter. Je l’ai également très souvent vérifié. Lorsque la personne et moi, listons les craintes et les traitons à plat dans le genre : « Et si je ne trouve pas grâce à mon réseau ? », je réponds, par exemple : « Et bien, vous prendrez contact avec les cabinets de recrutement, je vais les lister », puis « Et si je fais deux voyages de prises de contact et que je n’ai encore rien de concret ? », je réponds, par exemple : « Et bien, vous aurez eu le temps de créer des liens avec le service de recrutement de tel organisme et nous verrons de quelle façon, il peut prendre le relais », il arrive un moment où nous avons fait le tour des principales craintes. Et là, généralement mon interlocuteur se lâche sur l’essentiel : « Oui mais moi, je veux travailler en Asie ! ». Nous passons de donc de « J’ai peur de ne pas trouver de travail » à « Je veux trouver un travail en Asie » et la différence entre les deux est immense. Dans le premier cas, c’est une peur paralysante alors que dans le deuxième cas, il s’agit de la priorité de la personne. Une priorité qui est une force.

Il y a des personnes qui comprennent ainsi qu’elles veulent gagner beaucoup d’argent ou avoir une belle carrière alors qu’elles disaient avoir peur de ne jamais « y arriver ». Sans que l’on sache exactement « arriver à quoi ? »… Comment « gagner beaucoup d’argent » si on est dans la peur de « ne pas y arriver » ? Les deux ne signifient pas la même chose. Avec un tel écart, il y a un gros risque de se perdre en chemin…

La peur comme bonne conseillère

On a donc tout intérêt à sonder ses peurs mais surtout pour comprendre ce que l’on veut. Savoir ce qui est prioritaire pour soi. Pour cela, il est primordial de revenir aux fondamentaux : « Qu’est-ce que je veux ? » dès que la peur pointe le bout de son nez. Puis creuser la question. On peut se demander avec angoisse, par exemple, ce que l’on va faire si « au bout de deux voyages de prise de contact, on avait aucune promesse d’embauche ». Il faut examiner la raison de cette angoisse. Elle peut être, par exemple, de ne plus avoir assez d’argent pour un troisième voyage. C’est alors le signe qu’il ne faut pas engager de voyage de reconnaissance sans rendez-vous prometteur… Ou alors, c’est la peur d’être complètement découragé après deux voyages. Ceci signifie alors qu’il faut faire attention à ne pas s’envoler à l’aveuglette et sécuriser ses rendez-vous, par exemple. Ces deux priorités sont différentes.

Face à un sentiment de peur, il faut donc écouter ce que cela signifie pour soi. Ecouter « la peur de quoi » et en tenir compte. Pour cela : prendre un peu de distance, ne pas agir immédiatement ni faire des choix dans la précipitation, ne pas perdre de vue ce qui est prioritaire pour soi et alors, lister ses ressources pour y faire face.

Agissons avec nos peurs un peu comme le Petit Prince de l’histoire avec son renard : apprivoisons-les en nous asseyant non loin… 

Les (bonnes) raisons de trouver un emploi en Belgique

A un moment où des changements s’annoncent dans les visas et permis de travail (pour les non-ressortissants de l’UE) et où la Belgique toute entière, s’interroge sur son taux élevé d’emplois vacants, il est bon de rappeler aux francophones et notamment aux Français, que la Belgique est une destination internationale …

Tendances mondiales de la mobilité internationale

La Chine en destination clé dans les cinq prochaines années

Une étude lancée par Axa et menée auprès de 250 entreprises dans 8 pays et 372 travailleurs expatriés, donne un nouveau classement des intentions des entreprises concernant la mobilité de leurs salariés.

Perspectives 2016 sur la recherche d’emploi à l’international et l’expatriation

smartphone-1445489_640Cooptation quand tu nous tiens…

La cooptation dont la cote est montante, va rester une tendance « essentielle et durable dans les recrutements ». Sur l’étude de LinkedIn, elle apparaît nettement : entre 2014 et 2015, les recrutements à l’issue d’une cooptation ont doublé dans certains pays (aux USA et en Chine)

Mobilité des informaticiens :  TechMeAbroad fête ses premiers succès

Epitech la prestigieuse école d’informatique, a annoncé jeudi 7 Mai 2015, un partenariat avec la plateforme de recrutement international TechMeAbroad, afin de permettre à ses élèves et anciens d’acquérir une expérience à l’étranger. Ce nouveau partenariat, après celui de l’Ecole 42, est l’occasion de faire le point avec Julien Barbier, co-fondateur de TechMeAbroad.

« Votre plateforme met en relation des entreprises prêtes à sponsoriser un visa avec des talents voulant partir travailler à l’étranger. Deux mois après son lancement, comment cette initiative évolue-t-elle ? »

Informaticiens français : TechMeAbroad ouvre ses portes

Julien Barbier, co-fondateur de while42, le réseau international des informaticiens français, lance TechMeAbroad.com depuis San Francisco, afin d’aider les membres de while42, mais plus globalement tous les développeurs, devops et administrateurs système du monde, à trouver un travail à l’étranger.

Aujourd’hui aucun pays ne forme assez d’ingénieurs informaticiens pour ses propres besoins. Par conséquent, les startups et entreprises tech sont obligées de recruter à l’international pour trouver les talents dont elles ont besoin pour supporter leur croissance. TechMeAbroad.com répond donc à ce besoin grandissant des startups tech de la Silicon Valley et des entreprises du monde entier qui jusqu’ici n’avaient aucun outil adéquat.

Travailler en Amérique Latine, au Brésil ou au Mexique : un rêve ou des possibilités ?

Peu d’offres online, consultants lointains (et pour cause !), décalages horaires, prises de contact distantes… vous qui rêvez de vous expatrier dans ces pays, vous ne savez plus quelle direction prendre ? Questions à Mélanie Simon-Razé, spécialiste de l’expatriation au Mexique et au Brésil. Elle a fondé Expat2work pour accompagner les expatriés désireux de s’y insérer professionnellement

Est-il envisageable de trouver depuis la France, un emploi au Brésil ou au Mexique via une offre online  ?

En finir une bonne fois avec la candidature spontanée ?

Dans les derniers chiffres communiqués par l’Apec, le taux de postes pourvus grâce à la candidature spontanée est de 8% pour 2013. Chiffre qui, bien entendu, ne déclenche aucun enthousiasme chez son lecteur ! Si enthousiasme il restait depuis l’excellent article : « Pourquoi 99% des candidatures spontanées finissent à la poubelle » (cliquez ici) du non moins excellent Laurent Brouat… Article pointant que l’immense majorité des candidatures spontanées n’est jamais ni vue, ni lue depuis l’utilisation de l’ATS dans les entreprises (pour en savoir plus sur l’ATS, voir cet article ici).